Mauvais conseil sur le choix de l'entreprise
Un AMO recommande à son maître d'ouvrage une entreprise de gros œuvre dont il n'a pas vérifié la solidité financière ni les attestations d'assurance. L'entreprise fait faillite en cours de chantier, laissant l'ouvrage inachevé. Le maître d'ouvrage reproche à l'AMO un défaut de diligence dans le processus de sélection et réclame les surcoûts de reprise par une nouvelle entreprise.
62 000 €surcoûts de reprise et retard, hors franchise contractuelle
Pris en charge — RC Professionnelle au titre du défaut de conseil dans le choix des intervenants